HISTORIQUE
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Installé depuis 1962 au Sablon, l'antiquaire Claude-Robert GERARD, conseillé par son père, organise des expositions artistiques et culturelles qui, sans être des expositions majeures, ont enthousiasmé les amateurs d'art.
Une première exposition d'art populaire indien en 1971, inaugurée par des personnalités, recueillit un grand succès. L'année suivante, Claude-Robert GERARD récidive en présentant une exposition de carreaux de Delft en collaboration avec les Musées Royaux d'Art et d'Histoire du Cinquantenaire à Bruxelles et de nombreux collectionneurs.
En 1973, de la rencontre avec le cardiologue Noubar Boyadjian, nait l'idée d'une exposition de sa collection de curs intitulée "Les curs au cur de Bruxelles" afin de promouvoir le don de sang. Du succès de ces expositions vint l'idée de la création d'une galerie d'art permanente dans les locaux du premier étage.
Ainsi naquit en octobre 1975 la "GALERIE ALFICAN". Son inauguration fut célébrée par l'exposition du peintre naïf français Grand-Mère Paris et en novembre 1975 "Le Sépik, art de Nouvelle Guinée", art peu connu du grand public à cette époque.
L'année 1976 voit l'organisation de deux manifestations artistiques. Tout d'abord "Thankas et Boudhas" présentée avec la collaboration de M. Jean Leroy, vice-président des hautes études boudhiques. Ensuite, la grande exposition qui fut une première en Belgique : "Les gouaches napolitaines" inaugurée par S.A.R. la princesse Paola et l'Ambassadeur d'Italie à Bruxelles. Cette exposition fut une découverte pour les amateurs d'art et les collectionneurs.
Depuis, d'autres expositions suivirent et notamment, en 1978, une importante exposition du peintre slovène Karel Zelenko.
Ensuite, considérant le succès de ces expositions, la galerie accueillit de nombreux artistes et Claude-Robert GERARD décide de déménager la galerie ALFICAN dans les locaux du rez-de-chaussée. C'est dans ces vastes espaces que vous pouvez organiser votre exposition.
En 2011, Claude-Robert GERARD décède après presque 50 ans d'activités au Grand Sablon.
A présent, ses héritiers proposent un système locatif mensuel où les artistes gèrent eux-même l'ensemble de leur manifestation.